ET TROIS QUI FONT DIX, MERCI !

ET TROIS QUI FONT DIX, MERCI !

                  Il y a peu, les botanistes distinguaient 3 groupes de cacaoyers, tous originaires des zones tropicales d’Amérique latine :

le Forastero, (qui signifie étranger, environ 80 % de la production mondiale)  le Criollo (qui signifie local, 1 % de la production mondiale), et le Nacional, une variété fino de aroma d'Equateur. On peut y ajouter le Trinitario, (une variété hybride Forastero/Criollo, 20% de la production mondiale ...

Mais aujourd'hui, le chocolat dont la science était réservée à une élite, intéresse de plus en plus d'amateurs très éclairés; chocophiles ou chocolâtres, avides de grands crus à l'instar des vins, des cafés ou des thés, les connaisseurs veulent savoir à quelle fève se fier, quelle est l'origine de leur bonbon ou de leur tablette.

En amont, les botanistes affinent donc leurs classifications pour satisfaire ces nouveaux aventuriers du cacao, adeptes pour la plupart du "Bean to Bar".

On est ainsi passé de 3 groupes de cacaoyers à plus d'une dizaine !

Le groupe forastero étant diffus et varié, les botanistes ont voulu mieux le caractériser en fonction des origines géographiques. Grâce aux progrès de la génétique, ils déterminent désormais une dizaine de groupes différents : Amelonado, Criollo, Nacional, Contamana, Curaray, Guiana, Iquitos, Marañón, Nanay, Purùs et même des cacaoyers sauvages qui n’ont jamais encore été cultivés.

Alors, les fèves matière à rêves ? 

Une chose est sûre, c'est qu'on n'est pas près de s'ennuyer au pays du cacao, il nous réserve encore de belles et délicieuses surprises et de quoi rêver encore quelques années.

 

Source syndicat du chocolat

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